Une des trois situations où on nous appelle
« Ils décident en haut, on subit en bas. »
Team building pour l'équipe à qui on a donné un cap qu'elle n'a pas choisi
Le plan stratégique existe. Il est écrit, il est beau, et il ne descend pas. L'équipe exécute sans y croire.
Le symptôme
Le plan stratégique existe. Il a été présenté en séminaire. Il est beau, il est écrit, il a des slides. Et il ne descend pas.
« Ils décident en haut, on subit en bas. » L'équipe exécute. Sans y croire. Le manager relaie des priorités qu'il n'a pas choisies, et il le sait, et l'équipe le sait.
Ce que ça coûte
Ce que ça coûte, c'est de l'engagement. Une équipe qui subit son cap fait le minimum, bien. Elle ne propose rien, elle ne prend aucun risque, elle attend le prochain plan. Et la direction se demande pourquoi une stratégie si claire produit si peu.
Ce qui se passe pendant la journée
On ne refait pas la stratégie, ce n'est pas le sujet et ce n'est pas l'endroit. On part du cap donné, et on demande à l'équipe : à quoi ça ressemble, pour nous, concrètement, si ça marche ? Le futur désiré n'est pas une contestation du plan. C'est sa traduction par ceux qui vont le faire. Et c'est là que l'engagement revient : on s'engage sur ce qu'on a dessiné soi-même.
Ce que l'équipe rapporte
Une fresque qui traduit le plan stratégique en langage d'équipe. Un plan d'action avec des noms, qui est le leur. Des règles de fonctionnement pour tenir le cap sans attendre l'ordre suivant. Et une question tranchée au cadrage : le dirigeant vient ou pas ? Les deux marchent, mais ce n'est pas la même journée.
Le prix et le premier pas
À partir de 2 500 € HT la journée, matériel et déplacement inclus, partout en France. Lieu et repas en plus. Un premier échange gratuit, au téléphone ou en visio, pour savoir si c'est pour vous. Si ce n'est pas le cas, on vous le dit.

Dans les trois cas
La journée sert la même chose : remettre les gens dans la même pièce, au sens propre. Une journée, quatre temps, six livrables, un point à J+90.
Les deux autres situations