Questions fréquentes
Les questions qu'on nous pose avant de se lancer.
Quinze questions, quinze réponses directes. Si la vôtre n'y est pas, le téléphone est en bas de page.
Un team building qui sert à quelque chose, ça ressemble à quoi ?
Un team building qui sert à quelque chose produit un objet que l'équipe rapporte au bureau, et il se mesure plusieurs semaines après, pas au sourire des gens le soir. Concrètement, l'équipe repart avec trois choses : une trace visible de ce qu'elle a décidé, un plan d'action avec des noms et des dates, et des règles de fonctionnement qu'elle a écrites elle-même. C'est ce que fait La Fresque du Futur Désiré® : une journée pendant laquelle l'équipe travaille pour de vrai, autrement, et dessine le futur qu'elle veut. À l'inverse, une activité de loisir, karting, escape game ou accrobranche, produit un bon souvenir commun mais aucune façon commune de travailler.
Combien de personnes ?
Le format standard va de 8 à 30 participants. En dessous de 8, l'équipe est trop petite pour que la dynamique de groupe fasse son travail, et un accompagnement classique sera plus adapté. Au-delà de 30, un facilitateur supplémentaire intervient par tranche de 30 participants entamée, et l'équipe est répartie en sous-groupes qui produisent chacun leur partie de la fresque.
Qu'est-ce qui est inclus dans le prix ?
Sont inclus : le cadrage avec le commanditaire avant la journée, la conception sur mesure, la facilitation, tout le matériel (kraft, feutres, supports), le déplacement partout en France, la fresque remise au propre, le carnet de restitution en PDF et le point de suivi à J+90. Ne sont pas inclus : le lieu, la restauration et l'hébergement, le vôtre comme celui du facilitateur quand une nuit sur place s'impose. Nous pouvons les prendre en charge si vous le souhaitez, ce qui fait monter le devis, et c'est pour cette raison que le prix est annoncé « à partir de ».
Et si l'équipe est réticente ?
C'est fréquent, et c'est plutôt bon signe. Les gens ne sont pas réticents au team building, ils sont réticents à ce qu'on leur a fait subir la dernière fois. La journée commence donc par du concret et par du travail, pas par un brise-glace où l'on doit dire son animal préféré. Dans les séminaires qu'on facilite, les plus sceptiques du matin sont souvent ceux qui écrivent le plus au mur l'après-midi.
Une journée entière, c'est beaucoup, non ?
C'est le minimum. En une demi-journée on n'a pas le temps que les choses se disent, et on repart avec une liste de bonnes intentions. C'est pour ça qu'il n'y a pas de format court : pas de demi-journée, pas de deux jours. Une journée. Point.
Faut-il un lieu particulier ?
Il faut une salle avec de la place pour se lever et de grands murs pour accrocher la fresque. C'est la seule vraie contrainte. Ça peut être un manoir, un tiers-lieu, un domaine en bord de mer ou vos propres locaux si vous avez l'espace. Nous vous proposons des lieux que nous connaissons en Normandie, en fonction de la taille du groupe et du budget, et vous choisissez. Si le lieu s'y prête, une séquence de la journée se fait dehors.
Ça marche pour une équipe qui a des tensions ?
Oui, et c'est souvent là que ça sert le plus. La méthode part du futur que l'équipe désire plutôt que de ses problèmes, ce qui permet d'aborder les sujets difficiles sans que la journée se transforme en règlement de comptes. Le cadrage avec le commanditaire, quinze jours avant, sert précisément à savoir ce qui se joue vraiment. Si la situation relève d'un conflit ouvert ou d'un problème de management individuel, nous vous le disons dès le premier échange : une journée de team building n'est pas le bon outil, et nous ne vous la vendrons pas.
Est-ce qu'on peut le faire sans le dirigeant ?
Oui, vous décidez. Mais ce qui se décide sans lui devra lui être présenté, et ça change ce qu'on prépare. On en parle au cadrage, et on vous dit ce que sa présence ou son absence change concrètement.
Combien de temps avant faut-il s'y prendre ?
Comptez 4 à 6 semaines entre le premier échange et la journée. C'est le temps nécessaire au cadrage, à la conception sur mesure et à la réservation du lieu. Sur une date serrée, 3 semaines restent possibles quand le lieu est déjà trouvé. En haute saison, de mai à juin et de septembre à octobre, prenez de l'avance sur le lieu.
Comment on réserve, et qu'est-ce qu'on signe ?
Un acompte de 50 % est demandé à la commande. Il sécurise la date et couvre les engagements pris sur le lieu et le matériel. Cet acompte reste acquis en toute hypothèse : annulation, report ou changement d'avis. Le solde est réglé à réception de facture, après la journée. Une autorisation écrite de droit à l'image est signée en amont : sans elle, aucune photo n'est prise pendant la journée.
Qu'est-ce qui se passe si ça ne prend pas le jour J ?
C'est la vraie question, et elle est légitime. La journée n'est pas improvisée : elle est conçue à partir d'un cadrage avec le commanditaire, donc le facilitateur sait déjà où sont les sujets sensibles et comment les aborder. Le déroulé est fait de séquences courtes, ce qui permet d'ajuster dans l'heure au lieu de dérouler un programme figé jusqu'au soir. Et à la fin de la journée, la fresque existe, parce que la production est intégrée au déroulé et n'est pas un bonus de fin de journée. Ce qu'on ne vous promettra jamais, en revanche, c'est qu'une journée règle tout : elle ne défait pas vingt ans d'habitudes. C'est à cela que sert le point à J+90.
Est-ce que c'est finançable ?
La journée de facilitation est une prestation de conseil : elle n'entre pas dans les dispositifs de financement de la formation professionnelle et passe sur le budget de fonctionnement, ligne cohésion, séminaire ou projet d'équipe. Il existe une version formation, portée par Insuffle Académie, organisme certifié Qualiopi : contenu enrichi, objectifs pédagogiques formalisés, évaluation et attestation. Celle-ci est finançable par votre OPCO. Elle n'est pas éligible au CPF.
Vous intervenez dans tout le Calvados ?
Oui. Insuffle est basé à Deauville, dans le Calvados, et c'est le département où nous intervenons le plus : Deauville, Trouville, Honfleur, Caen, le Pays d'Auge, la Suisse Normande. Nous couvrons aussi la Seine-Maritime avec Rouen, Le Havre, Étretat et Dieppe, l'Eure avec Évreux et Vernon, la Manche avec Cherbourg et le Cotentin, et l'Orne avec Alençon et le Perche.
Vous intervenez hors Normandie ?
Oui, partout en France, et le déplacement est inclus dans le prix. La Normandie reste notre terrain principal parce que la base est à Deauville, mais le format se déplace tel quel. Pour une équipe basée en Île-de-France, la vraie question est celle du lieu : venir en Normandie coûte souvent moins cher qu'une salle équivalente en région parisienne, et le dépaysement fait partie de l'effet recherché.
Et si l'effectif change entre le devis et le jour J ?
Jusqu'à 30 participants, rien ne change : un facilitateur, même prix. Si l'équipe passe au-dessus de 30, un facilitateur supplémentaire intervient par tranche de 30 entamée, et le devis est ajusté. Si elle descend en dessous de 8, on en parle : la dynamique de groupe ne fait plus son travail, et on vous le dira franchement.
Qui facilite la journée ?
Aujourd'hui, Yoan Lureault, fondateur d'Insuffle. Au-delà de 30 participants, un second facilitateur formé au format intervient avec lui. Le format est documenté pour être transmis : le déroulé, le matériel, les consignes, les pièges. C'est ce qui garantit qu'une Fresque animée par quelqu'un d'autre reste la même journée.
Ça peut se faire à distance ou en hybride ?
Non. La journée sert à remettre les gens dans la même pièce, au sens propre, autour d'un mur de plusieurs mètres. Une équipe répartie sur plusieurs sites se déplace pour cette journée-là, et le choix de la ville sert précisément à minimiser le trajet du plus grand nombre.
Que devient la fresque physiquement ?
Elle part avec l'équipe le soir même, roulée, telle quelle, avec ses ratures. Elle s'accroche dans un lieu de passage des locaux. Une version numérisée et remise au propre suit, prête à imprimer, avec le carnet de restitution en PDF.
Qui dessine la fresque ?
L'équipe. Pas le facilitateur, pas un illustrateur. C'est brut, avec des ratures, et c'est le sujet : une fresque dessinée par un professionnel serait belle et ne serait pas la leur. Une version remise au propre, numérisée et imprimable, est envoyée après la journée.